9 janvier 2010
Escobar Macson
Ici c’est Paris, pas Houston
Rien à foutre d’en faire des tonnes
Je fais des sous sans vendre ringtone reggatone
Tu touches du bois, quand je touche la ferraille
Des textes pétris dans la chikwangue, c’est pour ça que ma cainfritude fait rage
Accro’ aux fortes turbulences, j’ai une forte corpulence
Je suis dans un coin avec ma planche, j’attends la prochaine vague de violence
Un bamboula de la pire espèce ma gueule
Voiture allemande pour te tamponner, un jour j’serai regretté comme Michaël
31 juillet 2009
Si la politesse est la forme d’hypocrisie la plus respectable, moi, j’ai du mal à rester calme
Quand il nous reste que la came… Quand mes frères restent au placard…
J’enrage quand un outrage est suivis de ça “pahhh !” / Si la vérité blesse, ce n’est pas une bouche que j’ai, c’est un schlass « TRASHHH »/
Conseil pas à un black de s’ouvrir aux médias, une fois en place, il va écarter ses “beuj” comme une gymnaste « TRASHHH »/
il va oublier que le crack est officiellement le seul blanc à aimer d’un amour sincère la Guadeloupe « TRASHHH »/
tu veux être le rapeur le plus haï de France ? Sois fier de ton accent comme Rutts et baffe les tabous «TRASHHH! » /
si c’est grâce aux colons que j’peux jouer du synthé, qu’ils me laissent les fouetter, j’leur offrirais un Jembé «TRASHHH! » /
Il y a des trucs a ne pas dire à un peuple déjà décapité dés fois j’aimerais être rebeu juste pour faire plus peur que pitié «TRASHHH! » /
tu te fais péter à chaque fois que tu monte sur un casse ? Pour la juge t’es un coupable, mais pour les « youv’s » t’es un incapable «TRASHHH! » /
A toutes nos sœurs qui posent leurs démissions, parce qu’elles ont dit “NON!” à fellation égale augmentation




